Depuis juin 2026, vendre son surplus ne rapporte plus grand-chose et la vente en totalité n’est plus ouverte aux petites installations. Nous vous expliquons le cadre réel, puis nous montons le dossier de bout en bout.
La vente de surplus est aujourd’hui la seule formule ouverte au particulier. Vous consommez d’abord, et l’excédent part sur le réseau. Il est acheté à un tarif unique de 1,1 centime d’euro HT par kilowattheure, indexé de 2 % par an sur la durée du contrat.
Un plafond s’applique : au-delà de 1 600 heures de production par kilowatt-crête et par an, l’électricité injectée n’est plus achetée. Sur une bonne exposition, une partie de la production d’été n’est donc plus valorisée du tout.
La vente en totalité envoie l’intégralité de la production sur le réseau, via un compteur dédié. Elle n’est plus accessible aux installations de 9 kilowatts-crête et moins : elle concerne désormais les toitures agricoles, tertiaires et industrielles.
Un point important : la réforme n’est pas rétroactive. Les demandes de raccordement complètes déposées avant le 5 juin 2026 restent régies par les conditions en vigueur à leur dépôt. Si votre installation est antérieure, votre contrat ne change pas.
Peu de choses, et c’est justement pour cela qu’il faut bien dimensionner. Envoyez-nous une facture, nous chiffrons les scénarios.