Depuis la réforme de juin 2026, vendre son surplus ne rapporte presque plus rien. C’est ce seul écart, entre ce que vaut un kilowattheure vendu et ce qu’il vaut consommé, qui décide de la rentabilité d’une batterie.
Le tarif d’achat du surplus est désormais unique, à 1,1 centime d’euro HT par kilowattheure, indexé de 2 % par an. Dans le même temps, le kilowattheure que vous achetez à votre fournisseur tourne autour de vingt centimes TTC.
Autrement dit, un kilowattheure que vous parvenez à consommer vous-même vaut près de dix-huit fois celui que vous injectez. Toute la question du stockage tient dans ce rapport.
S’ajoute le plafond : au-delà de 1 600 heures de production par kilowatt-crête et par an, l’électricité injectée n’est plus achetée. Sur une installation bien exposée, une partie de l’été peut donc partir sur le réseau sans aucune contrepartie.
Une batterie récupère cette énergie au lieu de la donner. C’est le calcul que nous faisons, chiffres en main, avant de vous proposer quoi que ce soit.
Envoyez-nous vos factures d’électricité. Nous vous répondons avec un calcul, pas avec un argumentaire.